Les principes de la cuisine minimaliste

Pour faire suite à mon article sur le minimalisme, je vous expliquais qu’au delà d’un grand tri et d’une décoration épurée, j’avais réfléchi à la manière dont cette « philosophie de vie » pouvait s’appliquer à toutes les facettes de notre quotidien. J’ai envie d’aborder cette fois-ci un thème cher à mon coeur (et à mon estomac !) : l’alimentation.
Sans même m’en rendre compte, je prends conscience que j’ai toujours plus ou moins réalisé une cuisine minimaliste, et je vais essayer de détailler dans cet article ce que ça représente à mes yeux.

 

un

MANGER MOINS MAIS MIEUX

On en revient toujours à ce mantra minimaliste : less is more, oui même quand il s’agit de se nourrir ! Dans l’un des ouvrages référence en la matière « L’art de la frugalité et de la volupté », Dominique Loreau explique que nous vivons dans l’opulence et que cela se ressens jusque dans nos assiettes. Dans les pays occidentaux dits « riches », la taille des contenants n’a fait qu’augmenter au cours des décennies, on est adepte en France de la formule « entrée-plat-dessert » et je ne parle même pas des quantités hallucinantes proposées dans les restaurants de l’autre côté de l’atlantique (j’ai toujours été impressionnée par la taille des gobelets dans leurs fast-foods ou même au Starbucks, je suis incapable de boire une telle quantité !).

Alors, comment on fait pour manger moins ? Tout simplement en réduisant la taille de son assiette ! D. Loreau explique qu’au Japon, chacun à un bol de taille différente en fonction de sa physionomie et ses besoins. Pour se repérer, prenez la taille de votre point, elle représente à peu près la taille originale de votre estomac. Attention, je ne suis pas en train de faire l’apologie de la privation, loin de là ! Je suis moi-même une très bonne mangeuse, j’ai toujours impressionné mon entourage par mon « bon coup de fourchette » comme on dit, l’important étant de bien se connaître pour évaluer la quantité de nourriture capable de nous rassasier. Je serais bien incapable de me contenter d’un petit bol de la taille de mon point, mais j’essaie d’avoir conscience de cela et de revoir à la baisse petit à petit les proportions de mon assiette. Je sais par exemple que j’ai besoin de protéines et de céréales ou légumineuses pour être rassasiée, une assiette de salade ne me suffit pas ! L’une des astuces serait de mettre sur un plateau tout ce que l’on souhaite avaler au cours du repas, en adaptant les quantités à sa faim. On se rend bien mieux compte de ce que cela représente, et on évite ainsi de se resservir !

Pour rester dans l’idée du bol, je ne sais pas si vous connaissez la tendance du « Buddha bowl » ?! Le principe étant de se préparer un gros bol d’aliments simples et variés, avec des saveurs, cuissons, types d’aliments différents. Je trouve qu’il est très adapté pour la lunch box du midi, ou pour un pique-nique. Je vous invite à découvrir les recettes d’Amandine, elle en propose un différent chaque mois.

Buddha bowlPhoto issue du blog Among the Animals

J’essaie aussi d’avoir conscience de ma satiété, en mangeant lentement et en pleine conscience. On nous apprend depuis tout petit à terminer notre assiette (si on veut un dessert !) sans se poser la question de savoir si l’on est rassasié ou non. On a du coup tendance à manger au-delà de notre faim, je dirais entre 120 et 150%, par politesse et/ou gourmandise. Au Japon, on leur inculque depuis l’enfance à manger à seulement 80% de leur satiété, pour garder une meilleure digestion et ainsi une bonne santé.
Il faut savoir écouter sa faim, manger quand on en ressent le besoin et ne pas manger quand on n’a pas faim (même au petit déjeuner). « C’est souvent parce que l’on mange sans avoir réellement faim que l’on mange… sans fin ! » écrit D. Loreau. Quand un animal a le ventre plein, il arrête de manger, c’est le cas aussi des bébés jusqu’à l’âge de trois ans. L’humain est d’ailleurs le seul être vivant à ne pas savoir instinctivement à quel stade s’arrêter. Est-ce parce que l’on met trop d’affectivité dans la nourriture ? Remettons l’alimentation à sa juste place, elle nous permet avant tout de rester en vie et en bonne santé.

Manger mieux, c’est aussi sélectionner avec soin les matières premières pour la préparation des repas. La cuisine minimaliste fait la part part belle aux végétaux et aux produits de saison. Je ne mange plus que très peu de viande et de poisson par souci écologique et éthique, mais quand c’est le cas je choisis la meilleure qualité et élevés ou pêchés dans les meilleures conditions. Idem pour les fruits et légumes, je préfère me contenter d’une poignée de cerises bio, locales, bien mûres et goûteuses (certes plus chères que celles de supermarché venant d’autres pays).

 

deux

FAIRE LE TRI DANS SA CUISINE

Ah ah, on n’y échappe pas ! D’autant plus que la cuisine est un endroit où l’on adore accumuler : épices, thés, ustensiles inutiles… On procède par étapes, d’abord la vaisselle, casseroles, boîtes de conservation, robots, louches, spatules, récipients etc. puis le garde-manger (ou l’inverse). On en profite pour faire un grand nettoyage des placards et du réfrigérateur (avec une éponge et du vinaigre blanc) !

On se débarrasse des doublons, de ces trucs que l’on utilise jamais, de tout ce qui est cassé ou en plastique de mauvaise qualité. On remplace au fur et à mesure par des alternatives plus durables (et plus belles !). On donne les épices dont on ne se souvient même plus du nom, les sachets de thé et infusions que l’on n’aime pas et on termine les 15 boîtes de pâtes/riz entamés !

On y voit déjà plus clair, et on évite l’un des écueils dans lequel je suis tombée lorsque je suis passée au vrac et au zéro déchet. En faisant mes courses en magasin bio, j’ai découvert un nouvel univers fantastique fait de 30 variétés de farines différentes, des pâtes complètes, semi-complètes, à l’épeautre, au kamut, idem pour le riz, les graines, les oléagineux, les légumineuses… J’ai eu envie de tout essayer, il me fallait donc de plus en plus de bocaux en verre pour tout stocker et je n’avais plus assez de place ! Je me suis donc calmée, je choisis un ou deux aliments de chaque catégorie et lorsque le bocal est vide je varie si j’en ressens le besoin (à part pour la farine où j’aime avoir le choix en fonction des préparations, j’ai donc conservé 5 bocaux permanents !).

Pour ce qui est des « aide-culimaires », très franchement on en utilise très peu au quotidien, donc pas la peine d’être équipé comme un chef (je lutte contre mon homme qui aime les collectionner !). Un robot multifonctions de qualité est largement suffisant, on a un KENWOOD Major depuis de nombreuses années et j’en suis très satisfaite. Il vaut l’investissement de départ, on s’en sert presque tous les jours pour mouliner, battre, pétrir, presser, râper… (même si les « vrais minimalistes » n’ont pas besoin de ça, un bon couteau, une planche, un fouet… et un peu d’huile de coude font l’affaire !)
De manière générale, la cuisine minimaliste nécessite peu d’ustensiles, j’essaie toujours de limiter leur utilisation au maximum, car il n’y a rien de plus pénible que de passer plus de temps à nettoyer/ranger après qu’à cuisiner !

 

trois

S’ORGANISER POUR CUISINER

La cuisine minimaliste, cela me paraît évident, est simple, rapide à préparer mais fraîche et saine. On fuit bien sûr les aliments industriels, et on organise son temps pour pouvoir cuisiner de bons petits plats.

Pour cela il y a deux écoles :

– Ceux qui planifient et préparent tout à l’avance, on entend de plus en plus parler de « Prep Meal » ou de « Batch cooking ». L’idée c’est de noter tous les menus de la semaine suivante sur un planning, de faire les courses en conséquence, puis de commencer à s’avancer un maximum le week-end dans la préparation pour qu’il n’y ait plus qu’à assembler/réchauffer la semaine. Ella de Megalow Food vous en parle mieux que moi, car même si j’ai essayé des dizaines de fois de mettre cette technique en place, je n’arrive pas à m’y tenir ! J’avais beaucoup aimé aussi l’article très complet de Miss Blemish sur le sujet.

– Ceux, dont je fais partie, qui s’assurent d’avoir tout le nécessaire dans les placards et le réfrigérateur pour cuisiner chaque jour selon l’inspiration du moment, et les légumes frais trouvés sur les étals. Je n’arrive pas à me plier à la rigidité de la première méthode, même si je la trouve très pratique, chacun doit trouver ce qui lui convient le mieux en fonction de sa personnalité.

Comment je m’y prends ? C’est assez simple avec les deux piliers de mon organisation : avoir toujours le nécessaire, la « base » dans ses placards, et une belle liste d’inspiration ! Je fais les courses en général deux fois par semaine, au magasin bio puis au marché en veillant à vérifier ma liste d’essentiels avant de partir. Qu’est-ce que c’est ? Tout simplement une fiche que j’ai mise au point une bonne fois pour toutes (qui est réajustée de temps en temps si besoin) avec tous les aliments de base que je dois avoir dans les placards ou au frigo pour cuisiner facilement au quotidien. Je vous la partagerai dans un article dédié si ça vous intéresse.
Ma deuxième alliée, c’est ma liste d’inspiration où je note toutes les idées de plats et parfois les recettes trouvées au fur et à mesure de mes lectures (sites, blogs, magazines, livres de recettes, cartes des restaurants…). J’ai commencé aussi à me faire un tableau d’inspiration sur Pinterest dédié à ça, car c’est encore plus alléchant quand c’est visuel ! Je la consulte quand je manque d’idée, mais en général j’ouvre les placards de cuisine le soir et je décide de ce que je vais préparer en fonction de l’envie du moment. Rien de très compliqué, je fais simple, le repas est prêt en général en 30-40 min pendant le bain des enfants. Lorsque j’ai envie de tester une nouvelle recette, j’ajoute les ingrédients sur ma liste et il m’arrive de commencer à la préparer la veille, mais pas plus d’une fois par semaine !

https://fr.pinterest.com/greenolafr/food-drink/Ma poêlée de gnocchis et asperges à la crème d’amande et pointe de moutarde,
complètement improvisée et prête en 20 minutes !

Je m’avance tout de même un peu le week-end en préparant un granola pour les petits-déjeuners, les yaourts maison, parfois une compote de fruits et un gâteau pour le goûter les enfants. Et quand on n’est pas là (ce qui est souvent le cas en été), et bien j’en fais un peu chaque soir et je m’en sors quand même !

Attention, cuisine minimaliste ne veut pas dire « facile et sans goût ». J’aime les repas variés, les aliments de qualité, mais aussi les recettes simples qui limitent le nombre d’ingrédients et qui font la part belle aux saveurs authentiques. Et les semaines de « flegme », ce qui arrive bien-sûr, je me rabats sur mes classiques « pâtes aux légumes » ou « salades composées » !

Et pour celles et ceux qui manquent d’inspiration, j’ai bien aimé l’idée évoquée sur le blog de Moe de se créer un planning de rituels. Par exemple : le lundi c’est salade, le mardi c’est soupe, le mercredi c’est ravioli (ah ah j’ai pas pu m’empêcher !). On varie à chaque fois bien sûr, mais ça donne une base à décliner à l’infini et les enfants arrêteront leur sempiternel « on mange quoi ce soir ?! ».

 

quatre

S’ALIMENTER EN PLEINE CONSCIENCE

Je l’ai déjà évoqué au premier point, mais j’insiste car ça me paraît vraiment important. Les repas sont, et ont toujours été pour moi des moments très importants de la journée. Je ne conçois pas d’en « sauter un » parce que je n’ai pas le temps, et dès que je dois l’avaler rapidement, ou dans le stress, ça se ressent grandement sur ma digestion et mon bien-être.

Les repas en famille (ou en couple) sont le moment idéal pour se retrouver ensemble, discuter de notre journée, faire une pause dans nos activités et surtout ne rien faire d’autre ! Je m’en souviens comme des « moments sacrés » pendant mon enfance. Je ne supporte pas qu’il y ait la télé ou la musique en fond, et j’aime dresser la table avec tout ce dont on a besoin a portée de main pour éviter de se relever dix fois (même si c’est impossible avec des enfants !). Lorsque mon homme répond au téléphone pendant le dîner, il sait qu’il va avoir droit à un regard noir de ma part (comment ça je suis chiante ? Mais en même temps pourquoi les gens appellent toujours aux heures des repas, car ils sont sûrs que la personne sera disponible ?!).

Bref, vous l’aurez compris j’aime accorder du temps et de l’attention à la préparation et à la dégustation des repas, car on se nourrit autant par le contenu de l’assiette que par le visuel et l’ambiance à table. Un repas n’a pas besoin d’être compliqué, avec des ingrédients « nobles » pour être agréable. Seulement de bonnes choses, variées, préparées simplement et avec amour.

 

Et vous, quel type de cuisine pratiquez-vous ? Est-ce que ces principes de la cuisine minimaliste vous parlent ?

 

 

 

 

 

15 Comments

  • Vuesurchambre dit :

    Oh je me reconnais TELLEMENT dans ton article, ça me fait plaisir! Pour l’incapacité à manger la quantité égale à mon poing (pour tout te dire, la première fois que j’ai fait le test du poing pour voir la taille indicative de mon estomac, tout ce que j’ai pu penser était « c’est vraiment petit un poing quand même… ») et celle de se plier au batch cooking! J’aime beaucoup le concept du buddha bowl pour ça, elle permet aux incorrigibles des menus de réaliser des plats sains et savoureux sans se faire trop de mal en cas de manque d’inspiration, et quand on souhaite rester minimaliste.

    • Hello,
      Ah ah, on est bien d’accord pour le bol de la taille du poing, c’est ridiculement petit (la taille d’une entrée, et encore !). Je ne me suis pas encore mise au bouddha bowl, mais en effet ça permet de préparer rapidement un repas complet avec ce qu’il y a dans le frigo (et de terminer les restes ni vu ni connu !).
      Merci pour ton message et à bientôt

  • Je suis également une adepte de la cuisine minimaliste, même si comme toi je bataille un peu avec mon mari qui collectionne les ustensiles qui me semblent inutiles ! Mais bon, l’un comme l’autre, on tâche de faire des compromis 🙂
    Personnellement j’aime planifier mes menus à la semaine- j’ai d’ailleurs dédié un article à ce sujet récemment. Cela me permet de gagner du temps, de manger plus varié et équilibré et d’éviter le gaspillage.
    Manger en pleine conscience est également très important pour moi- j’en avais parlé dans mon article « Se ressourcer à l’heure des repas » l’été dernier et comme pour toi, cela commence par manger dans un cadre calme, sans bruits de fond.
    Je trouve très intéressant le fait d’avoir des bols de différentes tailles en fonction de l’âge et la physionomie- je n’en avais jamais entendu parler, mais j’aime l’idée. Comme toi je suis outrée par les quantités servies dans certains restaurants/pays et plus particulièrement par le gaspillage que cela engendre… en plus, évidemment, des problèmes que cela créé dans notre rapport à une alimentation saine et équilibrée.
    Merci pour cette série d’articles sur le minimalisme ; j’aime ta manière d’aborder les choses. Vivement la suite !

    • Hello Natasha,
      Aaahhh merci tu me rassures, j’avais l’impression que toutes celles qui se lancent dans la démarche minimaliste / zéro déchet avaient un mari hyper impliqué comme Béa Johnson !!
      J’avais vu tes articles, j’aime beaucoup te lire on est sur la même longueur d’ondes sur beaucoup de sujets 😉
      La planification des menus est vraiment une très bonne méthode pour s’organiser et manger varié, mais n’est malheureusement pas adaptée à tout le monde… je suis une incorrigible « freestyle » !! Mais je te rassure, pas de gaspillage ici non plus, je déteste ça !
      Merci beaucoup pour ton message, je suis ravie de te lire par ici 🙂

  • Moe dit :

    Très bon article plein de bon sens. Depuis que je planifie mes repas à l’avance, j’ai plus de temps les soirs de semaine. Le nec plus ultra serait de préparer tous les repas le dimanche en fin de journée, mais je crois que pour faire ça il faut que les enfants grandissent un peu. Au plaisir de te lire ! Moe

    • Coucou Moe,
      Merci beaucoup pour ton message, ton article sur le sujet m’avait beaucoup plu 😉 Ton blog m’inspire de manière générale, j’adore te lire !
      Bien d’accord, mais j’aime trop profiter de mes dimanches pour faire de longues balades et des pique-niques en famille, et je fais ce que je peux le soir quand les enfants sont couchés tôt (car bien crevés !). C’est clair que ce n’est pas facile de tout concilier, les miens sont à l’âge où ils veulent m’aider à faire la cuisine, donc je mets trois fois plus de temps ! En hiver c’est sympa, ça nous fait une activité en famille, mais en ce moment je préfère préparer des plats plus simples pour profiter du beau temps (furtif !).
      À très vite

  • Véro dit :

    Ton article est très intéressant. Peux-tu faire un article en présentant des idées de recettes rapides pour le soir et qui peuvent servir de plat pour la lunchbox ? J’ai beaucoup de mal à chercher des repas faciles et variés pour le soir et je dois avouer que j’achète assez régulièrement des sachets tous prêts bio pour le midi avec des légumineuses. J’aimerai pouvoir me préparer des petits plats pas compliqués. Merci d’avance.

    • Hello Vero,
      Je te remercie ! J’aimerais publier plus de recettes sur le blog, mais je me dis souvent « c’est trop simple, ou c’est déjà vu »… Je vais voir comment je peux faire pour donner des idées régulièrement, sans pour autant leur dédier un article à chaque fois. Merci pour la suggestion en tout cas 😉
      À bientôt

      • Véro dit :

        Ce n’est pas parce que tu te dis que c’est trop simple que cela ne nous intéresse pas. Au contraire ! c’est justement ce que je cherche car je manque d’idées pour associer des éléments, je n’y pense pas. Merci d’avoir retenu ma suggestion.

  • Miss Zen dit :

    J’ai adopté les repas rituels en semaine , il y a longtemps : je fais les courses en une fois et j’evite ainsi le gaspillage et les tentations. Pour les weekends, je suis aussi une grand fan de Pinterest pour trouver des idées, d’ailleurs je n’ai garde que deux ou trois livres de cuisine. Depuis un mois, J’essaye vraiment de manger calmement, de faire attention à ma faim réelle et ne pas laisser mon stress me dicter ma conduite. Je note déjà une différence, j’ai déjà diminué les quantités et commence à me sentir moins gonflée. Je continue …….J’aime l’idée du budha bowl pour le déjeuner à emporter : je vais tester.

    • Coucou,
      Merci pour le partage de tes astuces, je suis bien d’accord que les rituels ont tendance à simplifier la vie !
      Et le fait de « manger en pleine conscience », même si le terme est de plus en plus galvaudé, permet de renouer avec ses sensations, les notions de faim et de satiété plutôt que l’automatisme et l’injonction « il faut finir son assiette pour ne pas gaspiller ». Ça change vraiment tout, même si ce n’est pas toujours facile à appliquer dans nos vies ultra speed !

  • Gwen dit :

    Je m’y intéresse de plus en plus ! J’avais commencé à faire pas mal de tri, mais je ne sais pas pourquoi, mes placards sont à nouveau plein ! Je ne suis pas adepte non plus des programmes de repas et nous sommes souvent absents le week-end… Mais, en revanche, je cuisine avec un maximum de produits frais, magasin bio et marché bio. J’ai commencé à me séparer des contenants nocifs également.
    Merci pour cet article !

  • cilou dit :

    perso mon conjoint est un minimaliste mais version malbouffe. il avale pain pates snikers bonbons bref vous voyez? dur a coté de convaincre mes enfants avec mes aliments naturels. dans le placards s’affrontent donc dates raisins fruits sec et malbouffe. quand je veux servir des salades c’est la soupe a la grimace car on prefere les panés industriels et les feculents au ketchups etc dur de changer des habitudes. meme si ca commence a faire du chemin. je suis débutante minimaliste (je reviens de loin avec une famille qui garde tout tout tout parce que ca peut servir) et j’ai voulu simplifer avec un gros burn out et un raz le bol de l’accumulation (ranger une piece et deux minutes après y retrouver un desordre sans nom par exemple) trop de ménage dépenses et plus l’impression de vivre donc voila merci pour les articles qui m’encouragent! je precise que j’ai trois enfants (5+ 2 et 2) par contre j’ai encore du mal a refuser les cadeaux donc malgré moi c’est encore un peu trop encombré. et je n’aime pas gacher. en bas de chez moi les encombrants passent sans arret et quand je vois tout le gachis déposé sur le trottoirs ca me refroidit. donc mettre des annonces c’est long (surtout pour les affaires de cuisine car la vaiselle dépareillée ou autres n’as pas franc succes y compris en association)

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